Alors que je relis un livre de développement personnel, je pose cette question : On fait comment lorsqu’on avance plus ?

 

28722236_10211426450437783_1283932825_nEn réalité on continue d’avancer, on ne s’en rend pas compte. L’élan et l’enthousiasme que nous avions, nous permet de continuer, de ne pas nous arrêter net. Mais nous nous focalisons sur la perte de vitesse, comme si ce changement de rythme résumait tout notre parcours. Si le développement personnel m’a appris quelque chose, c’est qu’il y a des hauts et des bas. Que nos moments de faiblesses, disons de « relâchement », sont les plus déterminant. Finalement, ce n’est pas grave de ne plus suivre le même rythme, ce qui importe c’est de continuer d’avancer.

 

Je dirais, avec un certain recule, que nos moments de doutes, de relâchement sont tellement plus révélateurs sur notre état d’esprit ! Ils nous permettent de nous remettre en question, non pas que nous ayons fait quelque chose de mal, mais simplement qu’il est temps de prendre conscience d’une chose : ça ne va pas.

Sans doute me direz vous que si ça ne va pas, alors ça ne va pas. Tout est une question de point de vu d’après moi. Votre verre est-il à moitié vide ou à moitié plein ? Je pense que maintenant vous comprenez un peu plus ou je veux en venir. La motivation n’est pas tous les jours au rendez-vous ? Pourquoi ? Que ce passe-t-il ? Parfois, on n’arrive pas à continuer pour des raisons assez simples, assez basiques. Nous avons accumulé des épreuves sans extérioriser, nous n’avons au contraire rien accompli, tétanisé par la peur, nous avons des soucis de communication avec notre entourage …

J’ai récemment regardé une vidéo dans laquelle je me suis souvenue d’une chose basique que j’avais presque oublié : nos soucis n’ont aucun pouvoir sur nous. Nous leur donnons ce pouvoir, les sur-estimant, au point d’en faire une montagne. On se sent tout petit à côté, on arrive plus à bouger de cette position. Que faire ? Je dirais : Prendre une grande respiration, fermer les yeux, se remémorer nos derniers bons moments. Prendre une feuille, faire 2 colonnes : Soucis/Bénédiction (appelez ça comme vous voulez, Négativité/Positivité si ça vous parle plus). Lister dans un premier temps les aspects négatifs de votre vie, puis les aspects positifs. Sous chaque aspect négatif, trouver une « solution » pour le sortir de cette colonne et le faire basculer dans l’autre colonne.

Par exemple :

Je procrastine –> Je dois me motiver et m’organiser pour atteindre plus rapidement mes objectifs –> En m’y tenant, je vais apprécier ce temps et donc la procrastination disparaîtra de la première colonne.

Alors oui, il faut relever ses manches, mais ce qui est agréable c’est la sensation d’accomplissement que vous ressentez par la suite. J’oubliais ! Ce conseil doit être fait au moins une fois par semaine. Ça vous permettra de mettre en place des habitudes qui vous aiderons à éradiquer la colonne négative. N’attendez plus, personne viendra vous sauvez si ce n’est vous même.

Let’s be better 

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